Il y a un mois jour pour jour, je m’envolais pour l’Egypte. Ce pays qui m’appelle tant depuis que je suis enfant. Dès l’avion, je les vois au loin, les pyramides de Gizeh ! Elles que je regardais dans mes livres en me disant qu’un jour, j’y serai ! J’avais des frissons dans tout le corps et les larmes aux yeux à ce moment magique. Je vivais une reconnexion profonde, avec cette sensation de rentrer à la maison…
Le jour de mon arrivée, installée sur le rooftop de l’hôtel, j’ai passé des heures à les contempler, à m’imprégner de leur énergie, à communier avec elles. Là, présente dans l’instant, savourant chaque moment, des idées me venaient, des réflexions, j’étais en pleine contemplation intérieure et extérieure. J’aurais pu rester là des heures, des jours, je n’avais plus aucune notion du temps. Je vivais le contraste entre le calme intérieur et mon silence, et le bruit de la rue en bas et la frénésie des klaxons, l’agitation des gens. Car la vie est faite de gris, de blanc, de noir et de couleurs, et même si l’agitation règne à l’extérieur, nous avons toujours le choix de rester ancré et tourné vers l’intérieur pour ne pas nous laisser perturber par cela. Un vrai exercice de chaque instant…
L’Egypte, pays des pharaons est un vrai joyaux, il se vit, il se ressent, il s’expérimente au travers de ses bâtiments et de ses diverses ambiances. Ces monuments et temples sont tous plus beaux les uns que les autres, ils sont grandioses. Il s’y dégage une énergie particulière, puissante et sereine à la fois. Un doux mélange de force et de paix intérieure. Ce que l’on vit en Egypte est indescriptible, mon corps vibrait à chaque instant. Je me rappelais mes mémoires d’autres temps… Car grâce à mes séances d’hypnose transpersonnelle, j’ai découvert que j’avais déjà vécu là-bas à différentes époques, prêtresse, pharaon, graveur dans la pierre, homme vivant dans le désert,… Chaque expérience était unique et avait un apprentissage à me transmettre…
Du nord au sud nous avons visité le plateau de Gizeh, les temples de Denderah, d’Abydos, de Louxor, de Karnak, de Hatchepsout, la Valée des Rois. Que dire des pyramides ? Des temples de Louxor ou de Karnak et des autres ? Ces géants de pierres construits depuis des millénaires sont un exploit architecturale incroyable. Comment ont-ils réussi de telles merveilles ? En contemplant toutes ces prouesses je ne pouvais que m’interroger sur leur construction. Aujourd’hui, nos technologies actuelles ne permettraient pas de faire aussi bien. Certaines pierres pèsent plusieurs tonnes. C’est tout simplement inimaginable pour moi de me dire qu’ils ont construit cela seulement avec quelques traineaux, des pierres et aucune technologie. Déjà enfant, je me posais des questions, je me disais que quelque chose n’allait pas dans l’histoire qu’on nous raconte. Je cherchais des réponses car je n’étais pas convaincue des dires officiels. Comment rentrer un sarcophage de plusieurs tonnes dans une tombe ? Comment graver tous ces hiéroglyphes dans la pierre avec une telle précision ? Certains étant même en relief ! Et les couleurs toujours aussi bien conservées des milliers d’années après ? Comment ériger des obélisques d’une telle taille et parfaitement taillés ? Ils avaient une précision digne d’un orfèvre. Aujourd’hui, avec mon passé d’ingénieure architecte, ces questions sont toujours d’actualité pour moi, même si je pense qu’ils avaient des technologies que nous avons perdues, qui utilisaient l’anti gravité et permettaient de lever les pierres avec aisance et facilité. Qu’ils avaient des sortes de lasers pour couper précisément les pierres, qu’ils avaient des connaissances poussées en astronomie, en géométrie sacrée, qu’ils utilisaient les fréquences et tout un savoir noble que nous avons oublié.
Et que dire des énergies qui se dégagent de ces lieux ? Ils n’ont rien perdu de leur puissance. Le soleil qui se lève dans l’axe de l’entrée de Karnak est tout simplement magique. Les jeux de lumière sont incroyables, la lumière qui pénètre le coeur des temples. S’autoriser à ralentir et à ressentir toutes ces énergies était un vrai bonheur. Je ressens encore l’énergie et la magie même un mois plus tard, simplement à travers mes photos. Comme si un lien avait été créé, réactivé entre eux et moi. Plus qu’elle ne se raconte, l’Egypte se vit, se ressent, s’expérimente !
C’est mon invitation pour toi, nous rejoindre lors de la prochaine retraite « L’appel d’Isis » du 20 au 29 avril 2026. Réserve vite ta place car le nombre est limité ! Pour en savoir plus.
